Le fin de saison approche pour la flore, mais les couleurs de l’automne qui s’installent sont propices à des images plus graphiques et colorées. Ici une inflorescence sèche de Plantain aquatique parmi les feuilles de rubaniers.
Je vous présentais en début de semaine l’Impatience des jardins, voilà qu’en fin de semaine je découvre une station d’Impatience de l’Himalaya – Impatiensglandulifera. Tout comme l’autre, cette espèce exotique est une envahissante qui nuit à la qualité de nos milieux naturels. Elle se développe le long des cours d’eau et remplace complétement les autres plantes indigènes. Son fauchage avant grainaison est à recommander pour limiter son extension.
Contrairement aux impatiences introduites par l’homme, la Sauge d’Ethiopie – Salvia aethiopis est une plante arrivée spontanément sur notre territoire. Elle trouve dans le sud de la France des conditions favorables à son développement sur des milieux très secs mais reste rare et bénéficie d’un statut de protection régional en Rhône-Alpes.
Malgré sa beauté, l’Impatience ou la Balsamine des jardins – Impatiens balfourii fait partie de ces espèces exotiques qui envahissent la nature. Originaire d’Asie, elle s’est échappé des jardins où elle avait été planté pour son esthétique et depuis colonise progressivement le territoire.
Le nombre d’espèces exotiques en liberté dans la nature est sans cesse croissant. Certaines de ces espèces constituent de véritables fléaux pour les milieux naturels et coûtent actuellement des fortunes à la collectivité pour leur lutte.
Voir ses photos en tirage est toujours intéressant pour le photographe. La matérialisation des pixels en un objet bien réel est un moment assez particulier. Quand je vends un tirage c’est donc un plaisir que de donner vie à un fichier et de voir le résultat avant de l’expédier au client. Mais aujourd’hui j’ai eu la surprise de voir l’étape suivante en recevant une photo des tirages encadrés et accrochés dans leur nouveau domicile. Il s’agit d’une série de 3 tirages format 50×70 intitulée « Esprit ligérien ». C’est parti d’une commande axée autour de la Loire et qui devait présenter les caractéristiques du fleuve. J’ai donc retenu l’eau et le sable pour ses composantes physiques principales, mais également une barque symbole de l’activité humaine et de la batellerie.
L’eau a été mise en scène avec le pont Wilson à Tours, le temps de pose long illustrant la force du courant et son mouvement perpétuel. Le sable est représenté par une macro sur une grève recouverte de limon et dont une partie est humide. Outre son aspect graphique, l’image représente bien ce qu’on observe sur la Loire dont les grèves sont une composante essentielle source de vie du fleuve. Pour illustrer la batellerie de Loire, j’ai opté pour une gabare, bateau traditionnel ligérien qui met en valeur le travail de la main de l’homme sur le bois.
Tout comme l’ensemble des images de mon site, ces 3 tirages sont disponibles à la vente au prix individuel de 90 € pour un format 50×70 et de 250 € pour le triptyque.
Natures d’Ariège 2010, le Festival photos et dessins nature des Pyrénées qui a lieu à La Bastide-de-Sérou (09) jusqu’au 8 août vient de rendre son jugement. J’ai le plaisir d’y remporter le prix de la catégorie « Flore » avec une image d’Erythrone dent-de-chien. Pour ceux qui louperaient le festival et l’exposition présentant l’ensemble des images sélectionnées, une séance de rattrapage aura lieu du 26 au 29 octobre également à la Bastide-de-Sérou.
Quatre à la suite ! C’est avec plaisir que j’ai lu hier la liste des finalistes au concours du Festival international de la photographie animalière de Montier-en-Der parmi lesquels je figure. Cette édition du festival est donc la 4ème à laquelle j’ai une image de retenue, mais j’inaugure cette année la catégorie « Autres animaux » avec une image d’Agame. Reste à attendre le 18 novembre pour découvrir les primés et voir le tirage sur les murs du festival.
Jeune étudiant ne sachant pas vers quel avenir se destiner, Pete se retrouve en charge de 2 millions d’œufs de saumon. Un travail qu’il accepte sans en imaginer les conséquences et qui va le conduire à passer 7 mois seul dans les Rocheuses coupé de tout contact avec le reste du monde. Il n’est pas préparé à cette aventure et découvre jours après jours la vie dans cette nature qui lui est hostile. Alors qu’il n’a qu’une hâte, celle de retourner dans un monde plus civilisé, progressivement il sera happé par la Nature qui a jamais bouleversera sa vie. Pete Fromm nous raconte son périple dans le livre Indian Creek : un hiver au cœur des Rocheuses. Merci à Rémi qui m’a prêté ce livre que j’avais en tête depuis quelques temps.
La Pulicaire vulgaire – Pulicaria vulgaris est une plante protégée au niveau national également appelée l’Herbe de Saint-Roch. Il s’agit d’une plante pionnière qui trouve sur les bords de Loire les conditions favorables à son développement sur les sables des grèves.