Pour les fêtes de Noël, je vous propose des séries de tirages à prix promotionnel. Je commence avec une première série sur le Gabon. Il s’agit de 5 tirages signés, imprimé sur papier photo Epson professionnel au format 40×60 cm. La série est exceptionnellement au prix de 250 €, frais de port inclus.
N.B. : Les images de cette série peuvent être commandées à l’unité au prix de 60 €
Du 19 au 22 novembre aura lieu le Festival international de la photo animalière de Montier-en-Der. A cette occasion, venez découvrir l’exposition collective « Afrique terre de couleurs » à laquelle je contribue.
Chaque année, le Festival International de la Photographie Animalière de Montier-en-Der constitue un rendez-vous incontournable pour les amoureux de nature et de photo. Outre les 2 photos retenues à l’occasion des concours organisés par le festival, j’aurai cette année une dizaine d’images du Gabon au sein d’une exposition collective « Afrique Terre de Couleurs ». Cette exposition de 80 photos est un projet issu du partenariat entre l’agence Naturimages qui distribue mes photos et le forum Colors of Wildlife, dédié aux grands espaces sauvages africains.
Le projet se découpe en 3 volets :
- Afrique vue pas les photographes amateurs sur la base d’un concours sur le site de Colors of Wildlife
- Afrique vue par des photographes professionnels : Tony Crocetta (Kenya), Michel et Christine Denis-Huot (Kenya), Lorraine Bennery (Madagascar) et moi-même (Gabon).
- Afrique vue par des photographes africains : Koos Van Der Lende (Afrique du sud), Michel Talato Zangré (Burkina Faso), Oussama Rhaled (Maroc) et Pierrot Men (Madagascar).
Ce projet sera retransmis partiellement pour la biennale de Bamako au Mali qui se déroulera en même temps. Après Montier-en-Der, l’exposition voyagera en 2010 à Dubaï dans le cadre du Photoworld-show puis à Namur en Belgique.
Et voila, après quelques déconvenues de rigueur, la mise à jour est finie et tout est redevenu opérationnel, même les diaporamas. Merci Nicolas.
Pour fêter ça, je vous propose une petite image du Gabon, un grand moment pour moi.
Une cinquantaine de mètres de hauteur et 3,5 km de large, voilà les dimensions des chutes de Kongou, situées en plein cœur de la forêt équatoriale au Gabon. Derrière ces chiffres déjà impressionnants se cachent des chutes d’une incroyable beauté. Alors que les eaux noires de l’Ivindo serpentent dans la forêt, elles sont tout à coup entrainées 50 mètres plus bas dans un bruit assourdissant et un nuage de brume qui monte au dessus de la cime des arbres.
Le cadre est idyllique et risque pourtant de disparaitre à court terme. Bien que les chutes soient situées dans le Parc National d’Ivindo et soient candidates au Patrimoine Mondial de l’Unesco, un projet de barrage les menace. Ce projet nommé Belinga vise à exploiter un des derniers grands gisements de fer non exploités au monde, situé au nord-est du Gabon. Le projet comprend la mine mais aussi un complexe industriel, un chemin de fer de 250 km ainsi qu’un port en eau profonde à Santa-Clara, au nord de Libreville. L’investissement est estimé à 3 milliards d’euros. La mine, le complexe et le chemin de fer doivent être alimentés par le barrage.
Le barrage serait une atteinte irréversible à la biodiversité du milieu et à la beauté des lieux, il supprimerait toute possibilité de développer l’écotourisme et mettrait en péril de nombreux villages qui vivent aux dépens du fleuve.
Le consortium chinois qui a remporté l’appel d’offre a déjà construit une piste de 40 km reliant le village de Minkouala au site, jadis accessible uniquement par bateau, et ce en pleine forêt vierge. La route est désormais utilisée par les braconniers, heureux d’accéder facilement au coeur d’un sanctuaire sauvage. Pour le moment le projet est mis en suspend et n’a pas encore obtenu toutes les autorisations nécessaires, mais les chinois ont déjà investi beaucoup d’argent et ne vont pas revenir en arrière sans dédommagements financiers. Avec la nouvelle présidence qui va se mettre en place dans les jours à venir, il est fort à parier que le projet Belinga sera rapidement abordé. Les relations avec la Chine sont une des priorités du Gabon et l’entrée d’argent dans les caisses du nouveau gouvernement en sera probablement une autre.
Combien de temps pourront nous encore profiter des chutes de Kongou ? Six mois, un an, plus? Personne ne le sait. Mais si rien n’est fait pour empêcher le projet, les plus belles chutes de l’Afrique centrale sont appelées à disparaitre…
Me voilà de retour après quelques jours passés de part et d’autre de l’équateur au Gabon. Peu d’images rapportées, mais toujours autant de moments très intenses vécus au contact de la population locale.
Ficus étreignant son arbre hôte qui lui permet de très rapidement prendre de la hauteur en bénéficiant de la structure du tronc déjà présent. L’enlacement sera tel que l’arbre hôte finira par mourir et se décomposer laissant un vide au coeur du ficus devenu adulte.
L’ensemble des images présentes sur le site ou le blog sont disponibles à la vente en tirages ou à la publication. Tous les formats et supports sont possibles, n’hésitez pas à demander des devis et à me faire part de vos besoins.
Aujourd’hui à l’honneur, une image du Gabon prise dans la Forêt de la Mondah, forêt classée et protégée proche du Cap Esterias.
Tirage format 30×45 sur papier semi-brillant 250 g
40 € port compris*
*en métropole, pour d’autres destinations me contacter
Je viens de mettre en ligne une rubrique « Rencontres gabonaises » dans la galerie « Reportages ». Au programme, 29 nouvelles images qui présentes les gens croisés lors de mon séjour. Accéder à la galerie
Un photographe dont je connaissais déjà le travail mais qui m’a encore plus fasciné depuis mon voyage au Gabon. Son travail dans ce pays, notamment dans le cadre du Megatransect réalisé avec Mike Fay est tout bonnement remarquable et inspire le respect. C’est en outre un excellent photographe qui ne manque jamais de surprendre par des prises de vue souvent originales et étonnantes. Visitez son site : http://michaelnicknichols.com
Le WCS est une ONG américaine qui œuvre à la protection des écosystèmes à travers le monde (Afrique, Asie, Amérique du Sud…). C’est grâce à cette structure que j’ai pu photographier les gorilles et les mandrills au Gabon et suivre les équipes en place dans leur mission quotidienne de suivi.
Au Gabon, c’est grâce au travail du WCS et à la persuasion de quelques personnes comme Lee White qu’ont été créés les parcs nationaux. La plupart d’entre eux sont encore aujourd’hui gérés en étroit partenariat avec le WCS.
Visitez le site : http://www.wcs.org