Du 17 au 20 mai j’organiserai un stage de macrophotographie autour des orchidées de l’Aveyron ( 8 pers. maxi ): L’objectif est de découvrir et de photographier plusieurs espèces d’orchidées dans une région qui figure parmi les plus riches de France. Outre les orchidées, nous verrons aussi d’autres plantes (anémones, hélianthèmes, tulipes…) ainsi que de nombreux insectes (empuses, ascalaphes…).
Il est préférable de disposer de son propre matériel photo (objectif macro et trépied conseillés) mais des boitiers et des objectifs (Canon) pourront être testés ou loués pour l’ensemble du week-end.
Nous nous retrouverons le jeudi 17 mai au cœur de l’Aveyron pour prendre possession du gîte, faire connaissance et commencer en fin de journée par un cours technique sur la photographie. Les journées de vendredi et samedi seront dédiées aux prises de vue de terrain avec pique-niques pris sur les sites. De retour au gîte vous pourrez sauvegarder les images et nous ferons un debriefing à partir de vos résultats. Le dimanche nous libèrerons le gîte en matinée et finirons le stage sur le terrain pour un dernier pique-nique commun avant de reprendre la route.
L’Orchis sureau – Dactylorhiza sambucina est une orchidée des prairies de montagne qui possède la particularité d’être soit jaune soit rose mais la forme jaune reste souvent très majoritaire.
Les orchidées dans la nature s’hybrident assez facilement, certains genres plus que d’autres, ce qui rend parfois la détermination difficile. Mais il est beaucoup plus rare de croiser un hybride inter-générique. C’est en Provence que j’ai rencontré mon dernier, il s’agit d’un hybride entre l’Orchis peint – Anacamptis picta et le Sérapias négligé - Serapias neglecta. Le résultat de cet hybride est étonnant et très esthétique.
Le magazine Image & Nature n°40 fraichement sorti dans les kiosques est un numéro spécial consacré aux orchidées. j’ai le plaisir d’y signer le guide pratique qui vous emmènera dans l’Aveyron et vous dévoilera quelques unes de mes astuces pour saisir ces magnifiques plantes sauvages. Dans ce numéro, vous retrouverez également les images de mon amie photographe Lorraine Bennery ainsi qu’un portfolio de Jacques Gillon, mon ami voyageur au long cours.
Autre espèce d’orchidée rare, l’Orchis des marais – Anacamptis palustris n’était connue que sur un site dans le Loir-et-Cher. La station avait été découverte il y a quelques années et comportait une dizaine de pieds. Mes prospections de l’année n’ont pas permis de retrouver cette espèce, seuls quelques hybrides avec l’Orchis à fleurs lâches – Anacamptis laxiflora étaient en fleurs. Reste à attendre l’an prochain pour savoir s’il faut faire une croix sur l’Orchis des marais en Loir-et-Cher…
L’Orchis élevé – Dactylorhiza elata est une orchidée sauvage qui devient de plus en plus rare, essentiellement du fait de la disparition de son milieu de vie. Dans le Loir-et-Cher, la dernière station connue ne compte que quelques dizaines de pieds.
Voici en ligne un aperçu des orchidées rencontrées début mai dans le sud de l’Italie et plus précisément dans le Parc National du Gargano. La liste des espèces n’est pas exhaustive et les hybrides ont été nombreux, mais le reportage présente un bon aperçu des richesses que ce lieu recèle : Les orchidées du Mont Gargano
Originaire des Pouilles en Italie et plus précisément du Mont Gargano l’Ophrys garganica est parfois considéré comme une sous-espèce de l’Ophrys passionis que nous avons en France. Rare, il est pourtant très présent dans la Parc National du Gargano.
Hier avait lieu l’animation du Parc Naturel Régional Loire-Anjou-Touraine que j’animais sur le thème des orchidées sauvages des Puys du Chinonais, site naturel préservé par le Conseil Général et le Conservatoire Régional d’Espaces Naturels. Malgré une météo incertaine, mais au final plutôt clémente, 40 personnes sont venues découvrir les richesses botaniques de ce site. Si on peut déplorer une floraison tardive et peu abondante, nous avons néanmoins pu profiter de l’ensemble des espèces du site tant les orchidées que de nombreuses autres espèces rares et protégées.
A l’issue de la sortie de terrain, je présentais devant une trentaine de personnes une conférence sur l’ensemble des orchidées du territoire du PNR de leur biologie en passant par leur morphologie et leur répartition. Une belle occasion de partager ma passion pour les orchidées et d’inciter encore un peu plus le public à leur préservation.